POUR TOI

A ma fille Bien –aimée,

Pour Toi,

Pour toi, ma fille
La vie s’est chargée
De te donner la beauté,
L’élégance, la discrétion,
L’arrogance, la gentillesse
Et la volonté.
Pour toi, ma fille
Une enfance choyée
Abrupte par l’effort, les efforts
Que tu as fourni
Qui ont développé en toi
Ces qualités qui te sont propres

Pour toi, ma fille
Le désir de vaincre
Une certaine détresse
La force innocente, infiltrée
Dispersée de ton âme volontaire

La force qui t’a donnée
La volonté d’avancer toujours
Toujours plus loin
Pour réaliser,
Te réaliser dans ta volonté
Pour toi, ma fille
J’ai remué ciel et terre
Avec ton père, à mes cotés
Pour un sourire dans ton cœur
Et la joie sur ton visage
Pour toi, ma fille
Au jour d’aujourd’hui,
Malgré les épreuves
Je saurai te dire que je t’aime
Que le passé reste ce qu’il est
Mais que l’Avenir, est devant toi
Avec toutes ces promesses d’Amour
De joies et de tendresse.
Du bonheur, je te souhaite
Aujourd’hui, tu es femme
Deux décennies derrière toi.

Pour toi, ma fille
Mon bébé qui a grandit
Un joyeux Anniversaire
Un éloge à l’Amour
Qui t’entoure et à celui
Qui te chérit dans son cœur.

Ghislaine Rouxel , écrit en Septembre 2010

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COMPREHENSION

> Ce mal bien étrange
> Qui te noue le cœur
> Et crispe tes traits
> Qui de bonté deviennent
> Crispés, j’ai envie de dire
> Que la peur qui te noue
> Et freine tes sentiments
>
> Que le combat qui se livre
> A l’intérieur de toi, s’était inscrit
> Sur ton visage, émaciant tes joues
> Que la tension perceptible
> Me blessait le cœur
> J’ai ressenti cette force
> Qui s’anime, ce duel, ce combat
> A l’intérieur de toi
> Etre ou ne pas être
> Changer ou ne pas changer
> Partir ou rester
> Que de questions
> Lancinantes te torturent l’esprit!!
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REGRETS écrit pour GEORGI

J’aurai tant aimé parcourir le temps
Sillonner les chemins avec dans la main
Ta paume chaude

J’aurai tant aimé me poser
A travers champs et ressentir
La brise, soulever mes cheveux

J’aurai tant aimé, avec toi
A mes cotés, respirer l’air
Environnant

J’aurai tant aimé, ne plus parler
Rester là, à t’écouter
Bercée par le vent

J’aurai tant aimé, ne plus penser
Ne plus me poser de questions,
Sur le présent et l’avenir incertain

J’aurai tant aimé me délasser
Laisser l’amertume me quitter
M’allonger là, à l’écoute de la nature trépidante

J’aurai tant aimé, à travers ton vécu
Découvrir tout ce que je n’ai pas vu
Ou pas su voir de mes yeux innocents

J’aurai tant aimé, fouler le sol
De ton enfance, au fond de moi,
Je sais que mes pas, un jour,iront s’y poser,

J’aurai tant aimé effleurer
Sozopol , les murs qui t’ont vu grandir
Retrouver le fil de ta vie

J’aurai tant aimé t’avoir à mes cotés
De ton pas nonchalant, ensemble
Nous aurions tissé la trame de ta vie

Ta vie de môme, ta vie d’avant………

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LE PETUNIA ET L’ENFANT – Histoire vraie – 9 Aout 2009 -

Il était une fois, un jeune garçon qui sur son chemin rencontra un pétunia. Sans réellement se poser de questions, il le cueillit et l’enfonça dans son oreille. Tant et si bien que celui-ci y prit goût et s’installa bien confortablement dans ce nouveau nid douillet, bien chaud et propice au bien-être.
Devinez ce qu’il y fit ! Un nid d’amour, car fort de cette chaleur, il continua sa croissance. Bien vite, le jeune garçon se trouva enfermé dans un monde de silence. Il n’écoutait plus, il était loin, très loin peut-être de ce monde qui probablement l’ennuyait. Sa maîtresse, s’en inquiéta et voulut comprendre pourquoi cet enfant semblait si absent, retranché et incapable d’écouter les leçons.
Inquiète, elle convoqua les parents et les informa du manque d’écoute de leur fils. Fort heureusement pour ce jeune homme, le papa, médecin, décida de l’ausculter. Muni de son appareil, il regarda l’intérieur de l’oreille de son’fils, et comprit bien vite que quelque chose logeait bien loin dans le pavillon de l’oreille et au-delà.
Il y fit couler de l’eau afin de déloger l’intrus et découvrit qu’une tige, fort bien installée, s’était développée, là. Il commençât à tirer, à tirer et ma foi, incroyable mais vrai la tige était bien longue.Le pétunia avait retrouvé le chemin de la vie. La maman, présente était inquiète pour son enfant.En voyant cela, elle se sentit mal .
Elle s’évanouit, le papa, doublement sollicité, s’inquiéta pour elle, d’un geste repoussa l’ enfant, pour s’occuper de sa femme.

Le jeune garçon retrouva l’ouïe mais cette histoire nous laisse songeur sur l’issue qu’un simple pétunia aurait pu occasionner de dégâts à un enfant bien inconscient du danger.

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MELANCOLIE – 24 Aout 2009 -

 

Sous mes pas, le bitume frappe mes semelles

Je pars, je m’arrête en chemin

Et je ne sais pourquoi,

J’ai le cœur en dédalle

 

Je poursuis ma route, le noir me poursuit

Et me bouscule, tout se bouscule

Et se mêle, en proie à l’incertitude

D’un destin  ravagé

 

Sillons obscurs, impénétrables

Je suis broyée par la mélancolie

Qui suinte de mes pores

Pénètre  mes neurones

 

Sous mes pas, le bitume frappe mes semelles

Rattrapée  par la hantise

D’un monde cloisonné, recluse

Je m’enferme, sans apparats

 

Prisonnière, je voudrai briser

La teneur de ces mots fratricides

Qui enveloppent ma pensée

S’échappe de moi l’obsessionnel

 

La pensée négative, colportant

Le doute et l’abstrait

Galvaudés par des fragments

D’annotations colportées ci et là

 

Qui brisent la pensée

Positive qui étreint mes jours

 Et dicte ma vie……………

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L’ETE écrit le 06 Aout 2009

 
Pour moi, l’été, c’est la saison
De la chaleur, de la tendresse
Un rayon qui se dépose
En effleurant ma peau

Pour moi, l’été, c’est la saison
Des caresses, de la joie
De l’ennivrance, de la naissance
Et de l’amertume qui s’en va

Pour moi, l’été, c’est une porte
Qui s’ouvre et qui ne se referme pas
C’est la douceur d’un baiser
Sur ma peau, en proie à l’amour

Peut-être, " elle " s’en va mais
De l’espoir naissant, sa trace
Est partout et défie les frontières
Car l’amour n’a pas de limites

Il est dans le coeur, il échauffe les sens
Mais , il ne demande qu’à se développer
Il est la reconnaissance et la naissance
De ce qui doit être…

L’Amour que j’ai pour toi
Est crescendo…. et les obstacles
Sont là , pour nous faire comprendre
Que rien n’est facile

Mais que , si l’amour existe
Il ne referme jamais la porte
Il la laisse ouverte, il laisse
Se profiler l’espoir de l’union

De notre union à tous les deux
Laisse la porte ouverte!!!
Je viendrai te retrouver
Je franchirai les obstacles

De la vie, de notre vie à tous les deux
Sans toi, je ne peux pas vivre
Je meurs en silence
Tellement , je t’aime

L’air que je respire est fait
De cet amour…. de cet amour
Qui me fait vivre
Et m’épuise en même temps

Rien ne m’arrêtera
Je serai à toi
Sans toi, je n’existe plus
Laisse la porte ouverte !!!

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PLAISIR D’ANTAN – jeudi 13 Aout 2009 – Bulgarie

Une légère brise s’infiltre
Le long des voilages soyeux
Chandelles parsemées, lumières
Tamisées, ambiance de charme

Romantisme d’antan, glisse
Une atmosphère d’une époque
Révolue où la musique
Ravissait les coeurs et enchantait l’esprit

Service à la carte, agrémenté
De mets savoureux au goût bulgare
Plaisir d’un soir d’été
Séduction, d’un lieu éloigné

De la vie d’aujourd’hui
Comme déchu de ses pouvoirs magiques
De redonner la vie, retrouver la quiétude
Et sentir la torpeur m’envahir

Lieu de fête, abandonné de tous
Laissé sans âmes , la brise s’infiltrant
Courroucée de ne pouvoir
Caresser une épaule

Ombrage de la nuit
Installé dans un silence pesant
Comme sortie de nulle part, une douce musique
Egrenant ses notes, réveille nos émotions

Saveurs , délice du palais
Emoustillé par une cuisine raffinée
Agrémentée de vins aux arômes
Puissant et savamment dosés.

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